L'Art de Vivre - Manifeste (2)
Manifeste de L’Art de Vivre
L’Art de bien Vivre
«Concernant tous les actes d'initiative
et de création, il est une Vérité élémentaire:
à l'instant où l'on s'engage vraiment,
la Providence aussi entre en action.»
- Johann Wolfgang von Goethe -
«Il serait bien singulier que toute la Nature, tous les astres, obéissent à des Lois éternelles et qu’il y eût un petit animal, haut de cinq pieds, qui, au mépris de ces Lois, pût agir toujours comme il lui plairait, au seul gré de son caprice.»
- Voltaire – Le Philosophe ignorant (1766) –
«Prêcher par l’exemple n’est pas la meilleure façon de prêcher. C’est la seule.»
- Albert Schweitzer -
L’Art de Vivre c’est
L’Art de Vivre bien mais aussi
L’Art de bien Vivre, autrement dit l’Art de vivre en fonction de ce qui est
bien, mais aussi
juste et
beau, les trois faisant une insécable trinité…
C’est
L’Art de Vivre Mieux, donc
L’Art de Vivre Autrement que de la manière avec laquelle l’on vivait jusqu’à maintenant…
C’est l’Art de Vivre dans
la plus grande conformité possible à l’égard des Lois de la Nature, les
«Lois éternelles» dont ont parlé Voltaire, Rousseau, Spinoza, Montesquieu, et bien d’autres…
C’est
L’Art de Vivre simplement, qui fait donc l’éloge de la
Simplicité naturelle (aussi appelée, par d'autres,
"Simplicité volontaire") et, surtout, en la pratiquant.
Simplicité est synonyme de
Clarté et aussi de
Naturel. Simplicité, Clarté, Naturel: Un seul Concept en trois Aspects. Seuls un Penser et un Ressentir simples et naturels peuvent nous offrir une pleine Clarté!
Quels choix s’offrent à nous?
Nous pouvons choisir, dans tous les domaines de notre vie, relativement à tous nos besoins fondamentaux, de vivre en respectant les
Lois de la Nature ou, au contraire, en les ignorant…
Cette
conformité aux Lois de la Nature, hors de laquelle l’être humain s’écarte toujours plus de
La Source de Vie, d’autres s’y réfèrent, en des termes plus vagues, plus intellectuels et moins explicites, en parlant de «Mode de vie écologique», «Développement durable», ou encore de «Développement soutenable», voire de «Développement durable, soutenable et solidaire», de «Décroissance», etc…, tous des termes chargés d’ambiguïté et souvent récupérés par le «système» à son profit…
Mais qu’est-ce que l’
Écologie si ce n’est la
Reconnaissance des Lois de la Nature régissant toutes les
interactions entre les êtres vivants évoluant dans un milieu donné?
Une fois {que nous sommes} nés, grandis et devenus adultes, ce ne sont plus nos parents qui sont responsables de nos choix de vie mais
nous-mêmes.
La plupart des êtres humains, aujourd’hui, sur la planète Terre ignorent les
Lois de la Nature, c’est-à-dire font comme si elles n’existaient pas. Et nous? Et moi?
Quels sont donc les besoins fondamentaux de l’être humain?
La
«Pyramide des besoins» de Maslow établit une hiérarchie naturelle entre ces besoins fondamentaux de l’être humain:
Accomplissement personnel
Estime de soi
Estime des autres
Amour, Appartenance
Sécurité
Besoins physiologiques
«Pyramide des besoins» de Maslow
En fait, cette «pyramide des besoins» est probablement statistiquement juste, mais cela ne veut pas dire que, dans l’absolu, il devrait en être ainsi, car, en réalité, si l’être humain est, en premier lieu,
esprit, alors il a d’abord besoin de s’accomplir
spirituellement. C’est donc l’inverse de ce qui est ici présenté, mais, à cause de sa part «animale», l’être humain moyen se comporte bien ainsi que l’indique Maslow.
En allant de bas en haut, il y a donc, tout d’abord, en apparence, pour l’être humain moyen, les besoins du corps terrestre.
Deux voies s’offrent à nous, présentées, pour plus de clarté, sur deux colonnes distinctes:
Mode de vie malsain usuel/Mode de vie sain nouveau
Respirer
Le besoin terrestre (gros-matériel, physique) le plus fondamental, en tous cas le plus pressant, de l’être humain c’est, peut-être, tout d’abord, tout simplement, de
respirer. Un être humain normal ne peut, en effet, demeurer plus de quelques minutes sans respirer.
Nous pouvons choisir de respirer l’air involontairement mais consciemment pollué par les gaz d’échappement des véhicules à moteur et les cheminées d’usines des grandes agglomérations ou bien volontairement souillé par les fumées de tabac de toutes sortes d’endroits confinés, ou nous pouvons aussi inhaler toutes sortes de drogues provoquant des «trips» dans les «paradis artificiels». Nous pouvons aussi choisir de respirer, au contraire, l’air encore relativement pur des espaces encore demeurés naturels (montagne, campagne, petites îles, etc.) en refusant d’inhaler des fumées pathogènes et malodorantes provenant de cigarettes consommées par nous-mêmes ou même … par notre entourage («tabagisme passif»)! Cela concerne aussi, bien évidemment, toutes sortes de drogues s’inhalant de la même manière…
Boire
Boire est probablement le deuxième besoin terrestre fondamental, car s’il l’être humain peut rester des jours, voire des semaines sans manger, il ne peut guère demeurer sans boire plus de quelques jours…
Boire l’eau du robinet, pleine ce chlore et de fluor, mais aussi et surtout des sodas sucrés au sucre blanc et artificiellement gazéfiées, à la composition plus ou moins inconnue, comme le coca-cola, ou même des boissons plus ou moins alcoolisées, autant qu’on le désire. Boire {et cuisiner avec} une
eau saine (ce qui va bien au-delà du simple concept d'"eau potable"). Cela exclut l’eau
morte du robinet, pleine de nitrates, de chlore et de fluor, tous néfastes à la santé humaine, et à la
vibration très basse, bien inférieure à celle du corps humain. Une
eau saine est une eau
vitale, donc
vivante, avec une forte irradiation naturelle, soit une eau de source demeurée pure, ou de puits (non pollué), ou de citerne (récupération d’eaux de pluie reminéralisée(s) par les parois de la citerne et filtrées à la sortie).
Cultiver
Voltaire l’a aussi déjà dit:
«Il faut cultiver son jardin».
Que l’on soit ou non agriculteur, cultiver son jardin c’est donc important, mais il faut le faire avec conscience.
L’agriculture conventionnelle n’a qu’un objectif c’est la production maximale, le rendement, la rentabilité. À partir de cela tout lui est bon: les engrais chimiques de synthèse, l’usage des pesticides, la commercialisation du vivant, le brevetage des espèces animales et végétales, les OGM. L’Agriculture Biologique, elle, est respectueuse des êtres humains, des êtres vivants et des sols. Elle recherche la fécondité naturelle de la Terre en suscitant la vie des sols et en les stimulant naturellement par des apports de compost et d’humus. Le sol n’est pas une machine à produire, mais une zone de vie intense, dans laquelle peuvent puiser les plantes.
Cuisiner
Cuisiner n’est pas, non plus, à maints égards, indifférent. Car cuisiner c’est déjà – ce qui est, pour la mère de famille ou le cuisinier de collectivité, une grande responsabilité - pré-décider pour les autres ce qu’ils vont manger, c’est choisir les aliments accommoder des plats, choisir le cru ou le cuit, consommer plus ou moins d’énergie et décider laquelle…
Accommoder les mets en fonction des critères purement gustatifs.Préférer le cuit, parce que cela développe les saveurs… Associer les aliments en respectant la Loi de l’Attraction du Genre Semblable.Préférer le cru, parce que cela préserve au maximum les vitamines et les minéraux.
Se nourrir
Manger n’importe quoi, du «fast food» façon «Mac {Cra}do» ou, en «bon épicurien» à la «grande bouffe», en fonction du «bon plaisir» du moment, sans aucune autre préoccupation, en vertu du seul et hédoniste «principe de plaisir», limité par la seule taille de son estomac, ce qui peut, toutefois, s’arranger «à la romaine», en se chatouillant le fond de l’estomac pour pouvoir vomir et recommencer…Manger des aliments produits avec des engrais chimiques de synthèse et des pesticides et même des OGM, parce que tout ce qui est produit par la science humaine, forcément, ne peut qu’être bon pour la santé. Certains affirment même ne vivre que de lumière… Nous n’en sommes pas encore là, mais si nous voulons nous nourrir de façon entièrement conforme aux Lois Naturelles il y a des principes à respecter: Préférer le
jeûne à la nourriture matérielle. Préférer le
cru au
cuit. Préférer le
végétal à l’
animal. Ne manger que du
Biologique (= Naturellement cultivé). Manger des fruits et des légumes
de terroir et
de saison. Refuser totalement les OGM, tout simplement parce qu’ils sont
contre-Nature.
S’habiller
S’habiller, quant au véritable «Art de Vivre», est loin d’être indifférent. Le «prêt-à-porter», s’il s’est avéré «pratique», s’est surtout révélé fatal pour le
sens personnel de la Beauté.
Le «prêt à porter» a aussi été le moyen indirect d’imposer les tissus synthétiques – et donc artificiels - comme nylon, tergal, rayonne, etc…, présentés comme plus «commodes» (ne nécessitant pas de repassage) au détriment des matériaux naturels comme coton, lin, laine, soie, etc.La vanité de nombreuses femmes leur ont fait très facilement accepter d’exhiber leurs jambes dans de fin bas en nylon, ce qui non seulement est antinaturel mais aussi inesthétique et même impudique. Avec la perte de la féminité et l’imitation des comportements masculins les bas se sont vus progressivement remplacer, pour la plupart des femmes, par le pantalon pour elles inesthétique, anti-féminin et souvent aussi en matière synthétique… Pour les hommes et des nombreuses femmes – le blue jean, plus ou moins moulant mais toujours standardisé, est devenu la tenue quasi-réglementaire de l’être humain unisexué se qualifiant fièrement de «moderne». Est-ce à cela que nous voulons nous identifier? Quelle différence lorsqu’un être humain, femme ou homme, porte avec grâce, le costume traditionnel de son pays ou de sa région! Quelle prestance ont les Africain(e)s, les Turc(que)s, les Japonais(es) ou autres dans le costume de leur pays! Quelle perte lorsque, à leur tour, ils renoncent à être eux-mêmes pour singer les Européens ou – pire -, maintenant, les Américains, à l’heure où la culture soldée du coca-cola, du blue-jean et du Mac Do envahit la planète entière! À la place du «prêt à porter» il vaudrait beaucoup mieux promouvoir le
«Beau à porter» en fonction du
sens personnel de la Beauté de chacun(e). De ce point de vue, il ne peut être question de vêtements
standardisés faits à la chaîne, mais, tout au contraire, de vêtements
individuellement confectionnés sur mesure, après que chacun(e) ait mûrement choisi ce qu’il/elle désire porter en fonction de son ressenti le plus intime nécessairement correspondant à
son genre propre!
Habiter
L’Habitat où nous choisissons de vivre correspond également à un très important choix de vie.
Est-il, par exemple, normal d’habiter – ou même de travailler – à cinq, dix, quinze, vingt, cinquante, cent, trois cent mètres, ou même encore davantage, du sol? Est-il sain et naturel de vivre dans le béton, le plastique, l’amiante, le plomb, le xylophène, les formaldéhydes, dans de véritables cages de Faraday, causées par les circuits électriques, à proximité d’antennes - téléphoniques ou autres - déversant en permanence de nocifs rayonnements? Est-il normal de vivre, entre béton et bitume, à l’ombre des seuls feux rouges et panneaux publicitaires, loin d’espaces verts, loin de la présence des arbres, des fleurs et des êtres de la Nature? L’Art de Vivre
chez soi existe. Les Orientaux l’appellent
«Feng Shui» et de nombreux Occidentaux, de plus en plus, s’ouvrent à ce concept. Avec la
géo-biologie l’on se soucie de ne pas construire où habiter n’importe où et de neutraliser au maximum les influences négatives pouvant se faire sentir en certains lieux…
Avec la
Bio-Éco-construction, les matériaux
naturels et
sains sont redécouverts… Le bois, la pierre, la terre, et même la paille pour édifier des murs, le chanvre, la chaux, etc., pour les recouvrir… Ces matériaux, outre d’être sains et naturels, présentent de nombreux autres avantages. Ils sont proches des lieux d’utilisation, économiques, non polluants, recyclables, écologiques à tous points de vue.
Se Soigner
La médecine conventionnelle courante ou «allopathique» ne considère que les
symptômes et ne soigne que les symptômes du corps gros-matériel. Elle est donc aussi dite «symptomatique».
Elle ignore la constitution globale de l’être humain et ne traite pas les causes des maladies, seulement les conséquences. Du coup, ses résultats sont très limités, car même si les symptômes/conséquences disparaissent momentanément, ils/elles finissent toujours par ré-apparaître lorsque les causes qui les ont engendré(e)s n’ont pas elles-mêmes disparu…
À l’inverse, la
Médecine naturelle, dite «holistique» ou «nouvelle», considère l’être humain dans sa totalité, aux trois niveaux principaux, spirituel, animique et corporel. L’objet de la Médecine globale est ce que l’on appelle la Santé Totale ou
Santé Parfaite. Elle s’intéresse aux
causes avant de s’intéresser aux
symptômes et elle sait que les causes des maladies graves résident d’abord dans l’
âme avant que le corps n’en soit atteint. Se soigner soi-même est un chemin d’autonomie.
À celui qui s’efforce de Vivre Juste la Santé lui est donnée par surcroît…