Présentation du Projet Lieu de Vie
Présentation du Projet
Lieu de Vie de L’Art de Vivre
Constat
Le «système » social, tel que nous le subissons aujourd'hui satisfait de moins en moins les vrais besoins fondamentaux de l'être humain, il les dénature, les remplace par toujours plus d’artifices, qui, chaque jour, {en} rendent chacun toujours plus dépendant.
Ainsi, c'est toute une humanité qui est, de plus en plus, sacrifiée par ses «dirigeants» au service de trusts industriels toujours plus agressifs et de multinationales toujours plus tentaculaires.
La dépendance de chacun aux produits industrialisés est, aujourd'hui, telle que la plupart des gens seraient bien incapables de survivre au cas où les centres de distribution alimentaires des grandes surfaces viendraient soudain à ne plus les approvisionner.
L'industrialisation forcenée a déraciné bien des gens à son service, expulsant les campagnes de ses vrais paysans au profit des amateurs de résidences secondaires, au gré de ses besoins en ouvriers et en clients.
Beaucoup ont cru à ce miroir aux alouettes du «tout confort industriel» et lui ont aliéné leur vie, en quête du bien-être promis par une publicité toujours plus envahissante et mensongère.
Il devient toujours plus évident à un plus grand nombre que les limites de la croissance ont été non seulement atteintes mais même largement déjà dépassées.
La planète - qui ne leur appartient pourtant pas - semble ne plus pouvoir supporter les abus de ses enfants prodigues, beaucoup trop gâtés et tellement ingrats, ce qui, désormais, est de plus en plus reconnu, même de ceux dont l’intérêt matériel serait de le nier.
Elle s’ébroue de plus en plus, comme pour se débarrasser d’une indésirable vermine accrochée à son écorce…
Dans le même temps, il semble que le faux «système économique» se soit emballé et que plus rien ni personne ne puisse l'arrêter...
Les conséquences sont flagrantes et alarmantes: catastrophes en tous genres, trou dans la couche d'ozone, pollution généralisée de l'air, de l'eau et de la terre, mauvaise hygiène de vie, logements polluants parce que pollués, mainmise des pollueurs non payeurs sur la santé, l’alimentation, l’éducation, la culture.
Il devient, pour chaque être humain aspirant à la Liberté et donc à l’Autonomie, de plus en plus difficile de choisir et de maîtriser les conditions de sa vie quotidienne.
Se loger, étant donné l’énorme poids des intérêts, équivaut à l’énorme sacrifice de vingt années de crédit ou davantage. La construction emploie des méthodes polluantes et utilise des matériaux polluants, non seulement pour l'environnement, mais aussi pour les habitants de ces cages à lapin à air conditionné (les VMC sont aussi des produits mercantiles profitables à l’industrie, lorsqu’il s’agit ensuite de faire respirer «de force» une maison initialement conçue comme étanche!), des demeures largement aseptisées et gorgées de produits artificiels plus ou moins toxiques.
Se nourrir relève de l'exploit si l'on ne veut pas indifféremment ingurgiter des poulets élevés aux hormones (sans parler des déchets hospitaliers!), des fruits et légumes irradiés et pasteurisés, des édulcorants de synthèse et des agents de texture plus ou moins cancérigènes, des pesticides résiduels, des OGM aux effets imprévisibles et incontrôlables...
Le train des voyageurs de la Terre, tracté par une locomotive folle et aveugle, n'est plus contrôlable par personne, il se peut qu'il déraille très bientôt, ou qu'il se dirige vers le mur final consistant en la disparition de l'humanité, de par la pollution et les bouleversements engendrés dans les éco-systèmes, sans parler de la dégénérescence des hommes, dont la semence – atteinte par les pesticides et autres - est déjà de moins en moins abondante et fertile et aussi des femmes dont la fécondité devient, elle aussi, toujours plus problématique.
Prendre son destin en main
Bien sûr, il appartient, à chacun d'entre nous, d'accepter ou non cet état de choses, de se mettre la tête dans le sable comme l'autruche, de se dire «après moi le déluge», ou bien de prendre son destin en main.
Qui veut encore suivre le troupeau des moutons de Panurge, se rendant volontairement à l’abattoir?
Quoi qu’il advienne du système actuel au cours des années à venir il est urgent d'agir, de façon indépendante, chacun à son niveau, pour, autant que faire se peut, préserver sa vie et aussi sa planète...
Mais, isolés, devenus trop dépendants des habitudes créées par le système, qu’est-il possible de faire?
Outre les gestes simples de citoyens de la planète que nous sommes, réduire notre pollution personnelle et pouvoir à ses besoins conformément aux Lois de la Nature, c'est déjà un bon début!
L’impulsion qui anime les initiateurs et les incite maintenant à mettre en place un Lieu de Vie obéit à quelques principes de bon sens:
- Il est grandement préférable de se loger dans une maison saine, bâtie ou rénovée en fonction des principes de la Bio-éco-construction, exempte de produits toxiques, agréable à vivre, en réduisant au minimum l'impact de sa construction et de son utilisation sur la santé de la Biosphère environnante.
- Il est grandement préférable, dans la mesure du possible, de produire soi même sa nourriture, pour garantir sa qualité et le respect d’un mode de culture biologique, et donc bénéfique à la Nature.
- Il est grandement préférable de générer soi-même, à partir d'une utilisation locale et personnelle des Éléments naturels, ses ressources en énergie, plutôt que de dépendre des gigantesques réseaux de fabrication et de distribution de l’énergie, aux méthodes plus que contestables, générant des déchets toxiques ou – pire! – radioactifs pour des milliers d’années.
- Il est grandement préférable de disposer d'une eau pure, gratuite, que d'absorber l’onéreux, imbuvable et plus ou moins toxique liquide – chloré et fluoré - qui coule des robinets alimentés par le réseau.
- Etc.
Encore faut-il en avoir le vouloir et les moyens, les seconds dépendant fortement du premier.
Ceux qui aspirent à agir dans ce sens et à mettre leurs forces en synergie pour eux-mêmes, leurs enfants et tous ceux qu’ils rencontreront sur leur chemin, sauront toujours s’unir pour, au-delà du rêve, enfin parvenir à la concrétisation.
Ainsi est né le Projet du Lieu de Vie de L’Art de Vivre.
Nous invitons cordialement ceux qui se sentent intérieurement interpellés à venir le découvrir au cours des lunes qui viennent…
(Pour prendre contact à cette fin, envoyer un e.mail à lieudevie@laposte.net.)
Présentation du Lieu de Vie
Le Lieu de Vie est, tout d'abord, un espace de vie pour quelques personnes de différents âges, motivées par leur propre désir d’épanouissement et de pleine réalisation personnelle, et qui, pour cela, souhaitent agir en commun afin de contribuer à améliorer leur vie et celle d'autrui, tout en préservant également leur environnement.
Les mots d’ordre pour la vie et l’accueil au Lieu de Vie sont Respect, Equité et Entre-Aide, sans autres frontières que le désir personnel de vivre le Donner & Recevoir, qu’il s’agisse de Savoir ou de vie partagée.
Le Lieu de Vie doit servir à contribuer à la nourriture de base des habitants et des visiteurs, il doit progressivement être doté de moyens de production d'énergies autonomes diverses, solaire, éolienne, végétale, etc., et, d'une manière générale, tout ce qui peut être mis en œuvre pour limiter la dépendance des habitants vis-à-vis des grands réseaux institutionnels, qui se montrent, le plus souvent, tellement éloignés du Respect dû à tout le Vivant.
Il sera le théâtre de travaux d’aménagements et de constructions bio-écologiques respectueux de la Nature, dans le but de contribuer à montrer qu’un tel mode de vie respectueux est possible pour tous ceux qui se soucient de leur planète.
Résolument promoteur de l'Autonomie, intérieure autant qu'extérieure, mais aussi ouvert à des partenaires œuvrant dans le même sens, le Lieu de Vie de L’Art de Vivre se veut être un Lieu d’Expérimentation concrète d’un nouvel Art de Vivre, basé sur la Reconnaissance des Lois de la Nature, régissant toutes choses et dont la Devise pourrait être: "Authenticité, Humilité, Liberté".